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| Je refuse. Gommenasai (le 15/06/2009 à 16h33) |
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C e matin aucune envie d'ouvrir les yeux, juste le désir de replonger dans le sommeil, là où la réalité n'a plus d'emprise sur moi. J'aimerais pouvoir y rester afin d'ignoer hier, effacer toute trace de cette semaine qui me fais tant regretter. Oui, il n'a pas fallu lui parler le jours de son anniversaire. il n'a pas fallu lui parler du tout, je savais à quoi il pensait depuis deja quelques semaines, mais jamais cru qu'il me le demandera comme cadeau pour son anniversaire . il n'a pas fallu non plus etre sérieuse comme il voulais que je sois , il a fallu garder mon inserieux, mon sourir en pretendant ne comprendre toujours pas de quoi il s'agit. "j'ai peur, je veux pas te perdre, pour le moment je n'ai ni l'envie ni le courage de tester quelque chose de nouveau..." que des excuses pour fuir ses questions , sa demande posée trois fois pendnat les trois jours précédents. Je ments, je ments et je songe dans un horrible dégout. Le coeur serré je lui répond à chaque fois en niant tout sens de ce qui se deroule là, dans la petite chose qui a cesser de battre dans ma poitrine .. La douce clarté du bonheur n'est pas faite pour moi. Je ne suis plus qu'une ombre glaciale qui fuit la chaleur du soleil.
Apres tout, aimer ceux qui nous aime pas et plus saint d'etre aimer par ceux à qui on ne pourra jamais rendre un amour equivalent, dans le premier cas on est au moins sur qu'on est seul victime, qu'on va pas tous souffrir. Oui , si y a quelque chose que j'ai fais de bien pendant cette semaine, c'est de refuser de lui offrir son cadeau. et non, il ne s'agissait pas de refuser de lui donner une chance, mais de mettre fin a une pluit de peine avant qu'elle commence. et si je lui avait menti au debut, et que ca m'a fait beaucoup regretter tout au long de ces trois jours puisqu'il lui a donner le courage de me demander son fameux cadeau a travers ses questions, ce n'était que pour ne pas se contredire et continuer a croire mon petit menssonge qui me sauvera comme il le fais toujours de plusieurs questions que mon inconcieux perdu me posera sans arret.
Ce matin une pluie salée effleure mes lèvres. Rien en ecoutant Kuroi namida.
Baka ! Ce n'était pas de ca que j'avais envie d'ecrire. mais parler de n'importe autre chose en laissant ses pensées prisonnieres de mon inconcient aurai été ma pire faute, jusqu'à présent. |
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| I knew a Philosopher.. (le 18/04/2009 à 14h50) |
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When I was in trouble, a guy that I knew used to say to me "Live everyday as if it were you last, cause one of these, it's gonna be." Well he was right, but I wasn’t wise enough to understand what a great philosopher like him means. In spite of this, I appreciated those words because they were his. Since he stopped sayin’it to me and until now I have never tried to remember what made me happy all this months I passed with him. I’ve never tried to grow up, to use some of the wisdom, that painful life offered to me, to understand his words. I’ve never tried to do it until yesterday … and those words became a slogan “Destiny is what you make of it.” Yes I was sure he was right. And yes, I know he knew what would happen to me after he dies. And a sweet child asked me last night: “define ‘knew’”.
In a world “loved”
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| What's a life ? (le 18/02/2009 à 14h36) |
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"It’s a shocking moment for each of us.
That moment we realize we are all
alone in this world. The family we take
for granted could one day abandon us.
The husband we trust so implicitly
might betray us. The daughter we love
so deeply perhaps won’t return to us.
And then we could end up all by ourselves.
Of course, some see great value in going it
alone." |
Avez-vous déjà pensé à ce que c’est la vie ?
On commence par naitre. Pleins de choses finissent par naitre et grandissent pendant qu’on grandit. Jour après jour, elles commencent à avoir une place dominante dans notre vie, à un point qu’on imagine que c’est pour ces choses là qu’ont vit, que sans eux notre vie n’aura aucun gout et qu’on ne pourra jamais continuer notre chemin. Bien sûre, ces choses ne seront pas seulement nos rêves, nos envie les plus passionnantes, nos idées les plus folles ou encore nos principes. Elles pourront aussi être ces personnes qui entrent par hasard et qui sortent souvent par hasard de notre histoire de vie. Ces gens qu’on aime, qu’on apprécie, ces gens qui nous on changé, qui nous ont apprit à vivre, ces gens qui ont partagé leurs cœurs, qui nous ont donné l’amour, l’affection, qui nous ont offert le bonheur qu’on passe toute la vie à chercher, ces personnes que quand on voyant on souri, auxquels parler nous calme et assure… qu’ils soient des parents parfaits , un ami d’enfance , une amie intime, ou un premier amour … L’important c’est que ces choses ou bien ces personnes ou souvent les deux nous donnent impression que le paradis sera vraiment un paradis puisque seule la vie nous ouvre toutes ces portes de bonheur. C’est là qu’on ne pense même pas à ce que c’est la vie.
Et puis, il arrive un jour ou nos rêves se brisent et qu’ont constates qu’ils se réaliseront jamais, un jour ou on perd l’envie de tous, ou ne peux plus penser ni avoir des idées folles, ou nos principes se trouvent incapables d’exister dans une société qui refuse des principes et qui ne suit que les rituelles et incorrects lois. Ce jour où nos propres parents ne paraissent plus parfaits, ou le meilleur ami d’enfance ne peux plus être là pour nous consoler, ou l’amie intime nous oublie, nous jette pour courir chercher celle ou bien celui qui lui mentira pour lui rendre heureuse, et même ce premier amour qui nous a toujours fait rêvé qui nous rendait palpitants, tremblants, même ce premier amour pour quelqu’un qui nous paraissait la personne la plus parfaite au monde se transforme en douleur infernal , lorsqu’on constate que cette personne parfaite n’est qu’une image crée par notre propre imagination et qu’elle n’est après tout qu’une personne parmi tant d’autres qui nous laisseront tombé lorsqu’ils remarqueront qu’on est tombé. |
A ce jours là, on tombe des plus hauts nuages, on se casse on se brise comme ces pitoyables choses ou personnes qui nous étaient chers. On ne puisse plus respirer, on ne voit que tous mourir et puisque ce TOUS avaient une place dominante dans notre vie, et que sans ce tous on pensait qu’il est impossible de vivre. On commence à se demander si on devrait mourir, après tous il ne nous reste rien. Oui, c’est à ce moment là qu’on commence à penser à ce que c’est la vie, c’est aussi à ce moment là qu’on écrit ces tels textes avec ces mots laids. Et on conclu après qu’il n’y a que deux réponses, soit qu’on meurt au décès de ce qui nous attachait aux plus hauts nuages, soit que ces choses ou encore personnes qui nous étais TOUS ne sont qu’un mensonge, une de ces mensonges humaines que l’homme crée pour donner un sens à sa vie.
Et on choisissant la deuxième, j’ai compris ce que c’est la vie, il n’est pas question de vivre, mais de pouvoir survivre. |
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| Le retour au pays sombre de pensées mysterieuses ... (le 08/02/2009 à 00h48) |
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Je me trouve dans l’incapacité d’exprimer mes pensé, si j’aurais pu le faire, vous m’auriez traité de folle, psychopathe, émotionnelle… A vrai dire je ne veux pas moins que ca. Je ne voudrais que vous sachiez ce qui me tourmente, voir ma peine déguisé en jeune fille, et ma souffrance qui m’a noyé dans une mer infernal. Tous ce que je puisse vous écrire, ce sont ces quelques phrases, insensées, mal choisies que j’ai rencontré par hasard dans ma mémoire en cherchant la clé de cette âme qui ne ressemble plus à celle d’un humain vivant.
Le 25 avril 2008, date troublante qui réveille toujours un sentiment douloureux, une blessure qui ne s'est toujours pas refermée. Je ne sais plus pourquoi est ce qu’on trouvant le bonheur qu’on perd la logique, la force. Pourquoi est ce qu’on ne peut jamais garder ce sourire apparu comme à la présence d’un ange ? Pourquoi est ce qu’on vivant la joie on ne peut ignorer l’angoisse ? Pourquoi est ce que ce « on » n’est rien qu’un moi unique ? Si seulement c’était le choix du destin. Malheureusement je n’y peux croire qu’à ma seule hypothèse, la faute est la mienne , moi seule , le prix sera payé par moi toute seule. En voila la justice du destin injuste .
J'ai la bizarre impression que les aiguilles des montres avancent méchamment vite -_- Je bois mon thé, la vapeur en tourbillon se déverse dans l'air, la chaleur du thé coule dans ma bouche. Il n'y a rien de mieux que ce parfum chaud. Du regard je parcours désespérément le ciel gris que j’ai toujours apprécié, ce ciel si vide et monotone. Je le parcours avidement à la recherche de réponses à ma question qui perdure tout le temps, pourquoi je suis si triste ?
Je meurs de sommeil, Mon corps trépasse lentement alors que mon esprit refuse d’abandonner ce monde sans connaitre la raison de son existence ni encore celle de son Pitoyable ignorance. Je pense à toutes ces questions et réponses, et je me demande prudemment, si ces réponses que je connaissais déjà, je les cachais pour que mon esprit ne perd envie d’y rester dans ce monde ignoble…
Demain je continuerai. |
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